Informations générales:
NOM: Hodgkin
Prénom: Jina
Age: 20 ans.
Raison de votre présence au Centre : Mutisme
Qualités : Jina est une persnne sensible, douce et très généreuse. Elle est souvent à l'écoute des autres et simplique dans la résolution de leur problèmes, si il le faut. De plus, c'est une personne intelligente et cultivée perpétuellement à la recherche d'enrichissement. Elle ne manque jamais de conversation et exprime volontier son opinion en publique. Elle n'est pas d'un naturel timide, ce qui l'aide par rapport à son mutisme.
Défauts : Jina ne parle jamais d'elle. Enfin, elle parle de sa vie chez les Martins, de ses hobbis, de ce qu'elle aime, mais dés que l'on parle de ses parents, elle change de sujet. De plus, elle est toujours en pleine forme. Sous son apparence calme et posée se cache une file qui ne sait pas rester à rien faire. On ne croirait pas qu'il s'agit d'un défaut, mais si. Impossible pour elle de rester couchée ou de se poser quelque part pour discuter. Elle doit toujours être en mouvement ou avoir les mains occupées.
Caractères physiques: Avatar pris: Florence Leontine Mary Welch ou Florence Welch
Traits particuliers : Mise à part ses cheveux roux étincelants, Jina à un tatouage sur l'avant bras gauche.
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Informations complémentaires:
Histoire :
Rapport psychiatrique de monsieur J.Smith directeur du l’établissement psychiatrique pour enfants de Londre :
Circonstances d'admission :
Jina Mac Oliver fut internée le 20 janvier 1997, soit un mois après le décès de ses parents. Tous deux sont morts assassinés à leur domicile, en présence de leur fille. Les policiers ont retrouvés la petite, âgée de six ans au moment des faits, cachée sous un tas de vêtements, cinq jours après leur mort. Ils furent retrouvés dans la même pièce que Jina. Leur corps étaient pratiquement inidentifiable, un examen dentaire permis de confirmer leur identité. La ou les personnes coupables de se double meurtre, se sont "amusés" à les tués à petit feu. Pendant tout ce temps, Jina était là à les observer.
L'enquête est toujours en cours, mais les policiers ne disposent que de très peu d'éléments. Le mutisme de Jina n'aide en rein les enquêteurs. Ayant assisté à la scène, elle est le seul témoin clé de ce massacre. Les policiers ont, certes, certaines pistes selon lesquelles, les raisons du mutisme de Jina viendrait du fait que le coupable serait une personne connue de la famille... Mais rien n'est moins sur.
Contre rendu des entrevues avec Jina Mac Oliver :
De six à huit ans : Jina refusait de parler ainsi que tout contact physique avec une personne. Elle ne bougeait que pour venir me voir et passait ses journées assise sur son lit à ne rien faire. Elle ne mangeait que très peu, ce qui, selon son état à son arrivée, nous inquiétait énormément. Elle faisait beaucoup de cauchemars. Elle se réveillait la nuit en hurlant et pleurant, mais elle refusait que l'on approche. Nous avons donc décidé, pour sa santé, de lui donner un traitement, uniquement pour la nuit. Elle dormis tranquillement les nuits suivantes.
De neuf à treize ans : Nous virent beaucoup de progrès. Elle mangeait normalement et écrivait, parfois, certaines demandes sur un tableau blanc. Elle se mit à jouer de la guitare, ne faisant que ça de ses journées. Elle refusait toujours tout contact et évitait toute confrontation. Nous sortions dans le parc et en ville avec elle, mais elle ne s'éloignait jamais à plus d'un mètre de nous. Elle était encore trop craintive. Nous ne la forcions jamais, nous avions trop peur de la perdre à nouveau.
De quatorze à dix-huit ans : Une nouvelle Jina naquit. Elle ne parlait toujours pas, mais elle se mêlait aux autres. Nous pouvions, désormais, lui serrer la main pour la saluer. Les sorties se multiplièrent et elle prenait de plus en plus d'assurance. Elle était toujours en traitement pour la nuit, chaque tentatives fut un échec.
Nous nous sommes concerté pendant longtemps avant de décider, avec son accord, de l'envoyer dans une famille d’accueil. Toutes ses années passées chez nous, elle suivit les cours dans un établissement voisin. Elle était une très bonnes élèves et nous espérions que tout se passe bien pour elle en dehors. Le 15 mars 2009, elle quitta notre établissement, tôt le matin, et fut accueillie chez les Martins.
Conclusion générale :
Jina a fait beaucoup de progrès pendant sont internement. C'est vrai qu'elle ne parle toujours pas, mais elle a établit son propre système de communication. Elle n'a pas de saute d'humeur et n'est pas violente. Elle est tout à fait apte à réintégrer la société. Cependant, son état reste à surveiller et j’ai fournis à la famille Martins l’adresse d’un centre située dans le sud de la France, à Nice. Si Jina ne s’adapte pas à la vie en société où si les Martins n’arrive pas à l’aider, un séjour dans ce centre serait l’idéale.
Interview de Jina Mac Oliver :
L'enfance :
Elle fût courte, beaucoup trop courte. Malgré tout, mes parents m'aimaient, je le savais. J'étais heureuse, insouciante, comme on peut l'être à six ans. Je me souviens encore de chaque jours passé avec eux, chaque promenades dans le parc, chaque cadeaux et surtout, chaque "Je t'aime" à mon égard.
Mes parents avaient des habitudes très précises, c'est sans doute la cause, enfin en partie, de leur mort. Tous les matins, mon père quittait la maison à six heures quarante-cinq, pas une minute de plus. Ma mère et moi, quittions à notre tour vers huit heures. La maison restait vide pendant quatre ou cinq heures avant que nous ne rentrions de notre promenade avec ma mère. Ensuite, mon père revenait vers seize heurs trente.
Ce jour-là, j'avais été malade toute la nuit. Mon père avait donc pris congé. Il faut dire que j'étais plutôt chétive et qu'un simple rhume prenait des proportions gigantesques. On étais tous dans le salon quand on a entendu du bruit dans la cuisine. La vitre de la fenêtre venait de se briser. Mon père s'est levé et nous a dit de partir nous cacher. Ma mère m'a prise dans ses bras et nous sommes montée. Il y avait beaucoup de bruit. On entendait des vitres se briser et mon père crier. Il n'était pas seul, deux hommes étaient là aussi. L'un avait une voix plus grave que celle de mon père et l'autre parlais bizarrement. En réalité, il avait un accent espagnole, ce que je n'aurais pas sus deviner à mon âge.
Une fois en haut, dans la chambre de mes parents, ma mère me déposa sur une couverture au sol. Elle alla chercher des vêtements et les posa sur moi en me disant :
"Jouons à chut-choupinette". Le but de ce jeu était de ne pas faire le moindre bruit jusqu'à ce que l'un de mes deux parents me trouve. Si j'avais été bien silencieuse, j'avais le droit de choisir le film du soir.
Soudain, des bruits de pas rapides dans les escaliers. Ma mère se mit face à la porte. Je ne voyais que ses pieds par un petit trou entre les vêtements. La porte s'ouvrit et je vis mon père tomber au sol, il était sans doute déjà mort. Les deux hommes frappèrent ma mère qui tomba au sol. Je ne voulais rien voir, je fermai donc les yeux. J'avais juste entrevu leur pieds. Tout deux portaient de grosse chaussures en cuir noir, semblable aux chaussures que portent les militaires, et un pantalon de couleur brun.
Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, les yeux fermé et les mains sur les oreilles, mais j'attendis de n'entendre plus un bruit pour revenir à la réalité. Mes parents étaient au sol. Il y avait du sang, beaucoup de sang, beaucoup trop de sang pour qu'ils soient encore en vie. Je me mis à pleurer en silence, la peur au ventre. Je ne savais pas si les hommes étaient encore dans la maison. Je décidai donc d'attendre sans bouger de là.
Un jour, j'entendis du bruit en bas, des pas, des hommes qui parlaient. Je pensais qu'ils revenaient me chercher, qu'ils avaient compris que j'avais tout vu. Je compris qu'il y avait encore plus de monde parce qu'ils ne marchaient pas tous au même rythme et n'allaient pas au même endroit dans la maison. Plusieurs entrèrent dans la chambre, je n’eus pas le temps de les compter. Ils étaient en bleu cette fois-ci. Il posèrent des cartons au sol avec des numéros, ils prirent des photos et partirent avec mes parents. Je pensais déjà avoir vu ça à la télé. D'autres revirent, en blanc, on ne voyait pas leur vêtements. Ils s'approchèrent de moi. Pour ne pas qu'ils m'attrape, je me mis donc à courir. Un homme me stoppa à la sortie. Je me débattais, je voulais qu'il me lâche. Pas un seul son ne sortait de ma bouche.
Depuis ce jour, je ne parle plus.
Le centre :Le docteur John était gentil, même si je détestais me retrouver là-bas, dans ce centre. Tous les gens qui m'entouraient étaient soit doux comme des agneaux, soit très violent. Je me demandais ce que je pouvais bien y faire. Il n'y avait que des enfants, mais il étaient tous tellement bizarres, tellement différents de moi. Je ne voulais pas leur ressembler. Alors, je restais dans ma chambre, de peur d'attraper la même maladie. Je n'avais pas non plus très faim. Les plats qu'ils nous servaient n'avaient rien avoir avec les bons petits plats de ma mère.
Les années passèrent, et moi, je grandissais. Pour la nourriture, je m'y était faite, à la longue. Je mangeais normalement. Trois fois par jour et parfois quatre, si je mangeais un quatre-heure. Je m'étais, quand même, dis que si je voulais sortir de là-bas, il fallait que je leur montre que je n'étais pas totalement déconnectée du monde. Je demandais donc un tableau blanc et écrivais mes souhaits dessus. Monsieur Smith était content que je m'ouvre un peu à eux. Je pense qu'il ne dis pas tout de suite à la police que je communiquais avec eux. Je ne sus jamais pourquoi il était si prévenant.
Un jour, il me fit sortir. D'abord dans le parc du centre. Ensuite en ville avec le groupe. J'avais peur des gens, peur des hommes. Je préférais rester dans ma chambre, surtout que les médias avaient dévoilés mon histoire. Je faisais les gros titres : "Jina Mac Oliver en vie.", "L'enfant Mac Oliver devenu muet". Et si ils venaient pour moi ? Si ils venaient me tuer ? J'étais terrifiée. Par chance, avec l'âge, cette crainte diminua. Si ils auraient voulu me tuer, se serait déjà fait.
Libérée d'un poids, je sortais plus souvent, ça me faisait beaucoup de bien. J'appris à connaitre certains jeunes de mon âge. Notamment cette fille, dont je n’oublierai jamais le nom, Sophie. Elle souffrait d'un trouble du comportement, plus précisément, de tocs. Bizarrement, en ma présence, elle allait mieux, et moi de même. Je tombai amoureuse d'elle, il faut l'avouer. Nous vivions cachée. Elle me rejoignait dans ma chambre le soir. J'avais quinze ans et elle seize. Il ne se passa rien de sérieux entre nous pendant longtemps.
Un jour, le docteur John vint me dire que j'allais quitter le centre, qu'il m'avait trouvé une famille d'accueil : les Martins. Sophie pleura énormément ce jour là, j'en fis de même. Le soir avant de partir du centre, nous firent l'amour. Simplement parce que nous voulions appartenir à l'autre pleinement au moins une fois.
Sophie est morte. Et je n'ai pas assister à l'enterrement.Le départ et la vie avec les Martins :
Les Martins avaient déjà trois enfant avant mon arrivée; deux filles et un garçon. Julie, leur fille natuelle, avait quatorze ans; Kassandre, une fille du centre, avait douze ans et Jim, lui aussi du centre, n'avait que trois ans. J'arrivai donc la dernière et me retrouvais ainée d'une famille plutôt étrange. Nikky, monsieur Martins, est venu me chercher au centre dans une voiture famillialle de couleur bleue. Il était accompagné de Julie. Elle était blonde, élancée, vraiment très belle. Lui, était grand, la quarantaine, grissonant aux tempes et avait les traces d'une vie de travail acharnée. Ils sortirent tous les deux de la voiture et vinrent près de moi. J'étais entourée du docteur Smith et de Sophie. Elle me tenait la main, elle ne voulait pas que je l'a laisse. Malheureusement, j'étais depuis trop longtemps dans ce centre pour y rester encore cinq ans, comme elle. L'asile m'attendait. Monsieur Martins prit ma valise. Je lachai la main de Sophie pour la poser sur sa joue et lui offrit mon plus beau sourire avant de partir. Julie vint près de moi et passa son bras autour du mien, elle parlais énormément.
"Salut, moi c'est Julie, j'ai quatorze ans .Tu sais, j'ai toujours rêvé avoir une grande soeur. Je vais te présenter Kassandre et Jim. Ils vont t'adorer. Tu sais, ils viennent aussi du centre. Kassandre à douze ans, elle est gentille. Elle ne mange pas beaucoup, il faut donc la surveiller. Le petit Jim à trois ans, il est très turbulant. Tu fais de la guitare, il paraît ? Maman aime beaucoup l..."
Tout le trajet, elle ne me lacha pas, me parlant de leurs habitudes, les choses bien qu'ils faisaient ensemble. Je l'écoutais en souriant. Certaines personnes l'aurait trouvée ennuyante, irritante, mais je sentais qu'elle faisait tout ça pour que je me sente mieux. Ca a fonctionné.
Nous arrivions finalement à leur domicile, ma futur demeure. Une nouvelle vie commençait pour moi. Enfin, c'est ce que je pensais. Ils vivaient dans une grande maison très acceuillante. Je rencontrai Linda, madame Martins, ainsi que les autres enfants, que j'avais déjà l'impression de connaitre. Linda était une très belle femme, blonde. Elle avait un sourire bienveillant, rassurant. Je fus directement intégrée à cette famille. Je fus souvent surprise, aussi, en retrouvant le petit Jim dans mon lit le matin pour un calin. Moi qui refusais tout contact, je me voyais caliner à longueur de journée un petit frère. Toute petite j'en rêvais, mais les premiers mois furent difficiles.
"Bonjour ma chérie, tu veux déjeuner ?" demanda Linda. Je répondis non d'un signe de tête, mais alla tout de même m'installer à table. Elle vint se mettre derrière moi et me prit dans ses bras.
"Tu as un soucis, Jina ? Tu peux tout me dire, tu le sais ?" Je baissai la tête et me mis à pleurer. Je n'avait jamais réellement pleurer. Jim vint poser sa tête sur mes genoux.
"Jina.. ? Calin.." Je le pris dans les bras por me calmer. Linda nous laissa seul. Il avait le don de me redonner le sourire.
Même si je ne suis restée avec eu qu'un an, je ne les oulierai jamais. Je ne pense pas qu'ils m'oubliront un jour. Je faisais partie de leur famille, ayant trouvé ma place en tant qu'ainée. Je serai une fille Martins pour toujours.
Deux ans de ma vie et pourtant rien n'a vraiment changéFamille: Mike Hodgkin était un chef d’entreprise issus d’une riche famille d’entrepreneur. Il avait, certes, une famille riche, mais il décida tout de même de travailler. Jina est la seule héritière de la famille Hodgkin, le dernier membre. Elle possède toute la fortune de ses ancêtres, son grand-père décédé il y a peu de temps, ainsi que l’emprire bâtit par son père qu’elle a revendu à son adjoint. Mike n’avait que 32 ans lorsqu’il est décédé.
Olivia Anderson ne faisait pas partie d’une famille fortunée. Elle avait rencontré Mike lors d’un séminaire sur les techniques de ventes à l’étranger. Elle vivait chez une tante, à cet époque, car ses parents étaient tous deux décédés de maladie. Elle avait une soeur qu’elle ne voyait plus et qui n’avais plus jamais donné signe de vie. Lorsqu’elle et son mari son mort, Jodie, sa soeur, refusa de prendre la petite et elle fut donc placée en asile. Olivia est morte alors qu’elle n’avait que 30 ans.
Loisirs: Jina aime particulièrement la musique. Elle joue de diverses instruments : Guitare, piano, violon et harpe. Elle est aussi passionnée par les langues, elle est devenue polyglotte. De cette manière elle parle entre autre, pour ainsi dire, la langue des signes, l'anglais, le français, l'allemand...
Niveau scolaire: Jina à obtenu un diplôme dans une école d'art à Londre. Elle est diplomée en musique, arts plastiques et théatrale. Ca peut paraître très surprenant vu qu'elle ne parle pas, mais elle à prouver que les mots étaient inutiles pour communiquer si on s'avait s'y prendre.
Exemple de RP : Ca devait faire deux ans que j’étais chez les Martins et pourtant je ne parlais toujours pas. Docteur Smith leur avait donné une adresse d’un centre spécialisé en France. Dans le sud, il faisait bon là-bas. Un jour, alors que je rentrais du travail.. Oui parce que j’encadrais des jeunes pour des activitées musicales et artistiques. Donc, alros que je rentrais, je les vis tous les deux installés dans le living room. Je m’approchai en m’installai près d’eux.«Jina, nous aimerions te parler» commença monsieur Martins. J’attendis patiemment la suite les regardant avec beaucoup d’attention.
«Voilà, ça fait deux ans que tu es ici, nous avons tous essayé pour t’aider, amis nous ne sommes pas assez qualifiés» enchaîna madame Martins avec douceur. Je répondis par un signe de tête positif.
«Est-ce que tu serais d’accord de rejoindre ce centre à Nice ?» demanda enfin monsieur Martins.
Linda avait appris la langue des signes à mon arrivée pour me facilité la vie avec eux, je lui dis donc :
«Je n’y vois aucune objection. J’aimerais simplement terminer ce que je fais avec les jeunes du quartier. Je partirai en Juillet.»
Elle traduit le tout à son mai et nous discutâmes des formalités. Cinq mois passérent, tranquillement, et je dis au revoir aux jeunes. Ils furent tristes de me voir partir et me dirent qu’ils m’écriraient.
Je pris l’avion le premier juillet, le vol dura environ deux heures. Une fois à l’aéroport, un taxi me conduisit directement au centre. Je fus contente d’en sortir. Le conducteur fumais le gros cigarre et écoutait une espèce de soupe dont je ne connaissais ni le titre, ni l’auteur. Je payai la course et lui laissai un pour-boire de dix euros. Il avait chargé et déchargé mes valises soigneusement sans même lui avoir demandé. Il me gratifia d’un «Merci Mam’zelle» et partit. Je mis ma guitare au dos. Elle était dans une housse confectionnée par Linda, madame Martins. Elle travaillait dans une entreprise où l’on fabriquait toute sorte de sac de voyage. Elle me l’avait offerte pour mon anniversaire. Elle était recouverte d’un tissus rouge quadrillé noir. Je pris, ensuite, une valise dans chaque mains. Des valises en cartons qui me venaient de mes parents. Les assistantes sociales les avaient trouvées chez moi et les avaient remplies.
J’arrivai donc devant le centre, un immence bâtiment sous la forme d’un «u». Je me trouvais dans une avant cours composée de chemins et de coins verts. Il y avait beaucoup de fenêtre, mais de ce côté, on ne pouvait voir qu’une seule entrée. Il était donc impossible de se tromper. J’observai longuement cet endroit qui me semblait famillié. En réalité, il me faisait penser à l’asile dans lequel j’avais passé toute mon enfance et adolescence. Sauf que là-bas, à Londre, toutes les fenêtres étaient obstruées par des barreaux.
Après dix minutes, je me mis en route vers l’entrée et passai les portes sans hésiter.
Hors Jeu: Mot à trouver dans le règlement: Ok. Vu par AmbreOù avez-vous connu le forum ? Par hasard en me perdant sur le web (mon activité favorite)
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