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 La vie est un poison Vivre est le remède

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Lyhann Martinez

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MessageSujet: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 12:58




Lyhann Martinez


 



  

  
  
Bonjour! Je m'appelle Lyhann Martinez mais mes amis me surnomment Ann. Je suis né(e) à Nancy le 04/02/1999 et de ce fait j'ai donc 17 ans. Côté cœur, je suis Célibataire. Je suis une adolescente en difficulté ? . Je suis une personne indépendante même si en ce moment je suis perdue, intelligente et studieuse même si les cours ne sont plus ma priorité, sportive malgré que mon corps ait du mal à suivre, mais aussi butée, les idées que j’ai en tête je les ai pas ailleurs dirons-nous, impatiente la majorité du temps et méfiante envers les gens car j’ai été trop déçue.. Curieusement, je ressemble beaucoup à Marie Avgeropoulos.



 


On ne choisit pas d’où l’on vient
 
 
Famille parfaite. C’est un mythe peut-on penser, mais parfois, en regardant les gens se balader, ou en les voyant dans leur jardin en train de faire un barbecue on peut y croire. Pas moi. Je suis une de ces filles, née dans une famille d’apparence, où ce que les autres pense est plus importante que tout. Alors certes je n’en avais pas conscience au début, mais j’avais commencé à le comprendre rapidement, et plus mes yeux s’ouvraient sur la réalité, plus je voyais à quel point ça allait loin dans ce gouffre sans fond.
 
Famille parfaite. Ma mère et mon père se sont rencontrés à la faculté de médecine, ils se sont rapprochés quand ma mère a raté sa première année et donc a fait appel à un étudiant plus âgé pour lui donner des cours de soutien. Grâce à mon père elle a réussi, et entre eux, l’histoire d’amour commença. Je m’excuse d’avance pour la véracité de ces faits, n’étant pas née, je me base sur ce que mes parents ont pu me raconter, et pour la suite de l’histoire sur mes souvenirs, alors ceci n’est pas une version officielle, c’est ma version, ma vie, et comment je l’ai vécu.
 
Famille parfaite. Ma mère est tombée enceinte en quatrième année de médecine, pas de moi, de ma grande sœur, et elle a arrêté ses études pour l’élever, ce fut un scandale dans la famille, elle aurait dû selon ses parents attendre de finir ses études ou mener sa vie d’étudiante et de mère de front. Mais ma mère, elle, elle voulait juste profiter de nous, et nous donner tout le temps qu’elle pouvait. Je suis donc née trois ans plus tard.
 
Famille parfaite. On vivait dans une belle maison, avec un beau jardin, un chat. Chacun sa chambre. On ne se marchait pas dessus bien que parfois la cohabitation avec ma satané sœur était un peu difficile. Mais quand on s’entendait on faisait les quatre cents coups au grand désespoir des victimes visées. Alors oui on était chanceuse. De l’extérieur tout était beau, mais au fond… Maman s’occupait bien de nous, elle était celle qui consolait, qui jouait avec nous, qui nous grondait quand on faisait les bêtises. Elle comblait le vide. Le vide d’un père qui faisait passer son boulot avant nous, qui partait le matin avant que l’on soit debout, qui rentrait une fois que nous étions couchées. Et le weekend, fatigué par sa semaine longue et difficile, il passait son temps à râler. Alors maman nous expliquait qu’il travaillait pour nous, pour notre belle maison, pour qu’on puisse faire des choses que l’on aimait. On était reconnaissante ma sœur et moi, mais parfois, on aurait préféré un câlin qu’un cadeau.
 
Famille parfaite. Je devais choisir un sport, car les bonnes petites filles font du sport, alors j’ai choisis de faire du poney. Ça ne m’est pas venu comme ça un matin, ma cousine avait un cheval, je la voyais peu, mais quand c’était le cas, elle me faisait monter et j’adorais ça. La sensation de ne faire qu’un avec un animal, la sensation de liberté. Si je devais faire un sport ce serait celui-là. Maman accepta, mais pour avoir le droit de monter à cheval, je devais bien travailler à l’école. J’étais une élève appliquée, sauf pour les puzzles, je détestais les puzzles. Et pour passer plus de temps avec maman, je lui demandais de m’apprendre à lire et à écrire en avance. Ainsi en arrivant au CP, je savais déjà faire. Alors comme pour ma sœur, mon père décida de me faire sauter une classe. Mais ce fut une catastrophe. Je ne voulais pas, comme je savais déjà faire, je pouvais jouer et moins travailler. Si je me donnais du mal pour sauter une classe et travailler encore plus ça n’en valait pas la peine à mes yeux. Je retournais donc en CP rapidement.
 
Famille parfaite. Je grandissais, j’étais une petite terreur. Une pile électrique, et je voulais jouer tout le temps, quitte à me faire punir, comme ça j’étais privé de dîner, et je pouvais rester dans ma chambre à jouer. J’avais peu d’amis, je crois que j’ai toujours été assez solitaire dans ma vie. Enfin peu importe. Un jour où j’éclatais en pleurs faisant un caprice, mon père m’emmena dans la chambre et m’enferma voulant que je me calme. C’est là que je sus qu’il ne savait pas qui j’étais. Etre dans ma chambre ne me dérangeait pas, j’y passais le plus clair de mon temps, mais j’étais claustrophobe, alors quand il verrouilla la porte je me mis à hurler. Puis je pris une petite chaise en bois que je lançais contre la porte jusqu’à y faire un trou. Maman intervint avant, revenant des courses. Elle m’ouvrit et me serra fort. Ma maman, c’était ce que j’avais de plus précieux au monde.
 
Famille éloignée. Maman ne supportait plus cette pression, mise par mon père, par me grands parents, elle décida donc de déménager et mon père finit par accepter… à une condition. On partirait vivre dans le Sud sans lui. Il aimait son travail ici, alors il ne le quitterait pas, il viendrait nous voir un weekend par mois, et une semaine au vacances scolaires. On partit. J’arrivais dans une nouvelle école, un nouveau centre équestre. Je commençais les compétitions de saut d’obstacle, je me faisais au soleil de Provence et surtout à son vent déchaîné. Je me fis des amis, pas beaucoup, je n’ai jamais été douée pour ça mais je me sentais moins seule. Et j’étais mieux que jamais.
 
Famille éloignée. L’absence de mon père ne me dérangeait pas, après tout il n’avait jamais été là. Alors je grandis sans lui, maman m’inculquant ses valeurs, la franchise, l’honnêteté, la persévérance, et surtout, l’indépendance. Elle voulait nous apprendre à nous débrouiller seules. Même si son oreille restait attentive en cas de problème, et qu’elle n’hésitait pas à nous donner des conseils, elle voulait que nous fassions nos choix et nos expériences. Sans exagérer, sinon mieux valait se cacher. Je rentrais au collège, ce fut des années de peines et de joie. J’étais très complice avec une fille et un garçon de mon âge, mais en grandissant, nos priorités divergèrent, on se retrouva donc dans trois groupes différents, mais j’étais loin d’être à l’aise dans le mien, j’y restais juste car j’avais peur d’être seule. Ma maman m’acheta un cheval, enfin une ponnette. Ma première. Ce fut un grand événement. Je montais depuis un moment et j’avais le niveau, mais elle m’en faisait voir de toutes les couleurs. Avec les encouragements de maman, je réussis à aller au championnat de France deux ans d’affilés, et si ma première fois fut moyenne, la seconde fois fut magique. Je ne gagnai pas, mais je finis quatrième. La fierté de ma vie.
 
 
Parfois on perd prise sur où l’on va
 
 
Famille déchirée. Pistache, ma ponnette s’appelait ainsi. Je n’avais pas choisi le nom. La chose à retenir c’est qu’avec une poussée de croissance je devins trop grande pour elle. Ma mère décida de la vendre à une personne de confiance et de m’acheter un autre cheval plus à ma taille. Un cheval de concours. Et on faillit bien acheter un champion. Mais un jour, alors qu’elle m’emmenait à une vente aux enchères pour accompagner la cousine qui m’avait fait découvrir l’équitation, je craquais sur une jument alezanne, aux regards à moitié fou. Je voulus l’acheter, c’était elle je le savais. Alors maman se renseigna se son histoire. C’était une jument de course, mais entraînée trop tôt, sa croissance fut stoppée et elle fut jugée trop petite. La reconversion à l’obstacle s’était mal passé, et ils l’avaient battue. Maman accepta de l’acheter et on la ramena au centre équestre. Ce fut le début d’une nouvelle vie ponctuer de larmes et de sourires.
 
Famille déchirée. Pistache me manquait, et Orla, ma nouvelle me menait la vie dure. Je ne pouvais pas l’approcher dans son parc, alors je passais mes soirées après l’école assise à l’observer. Beaucoup de gens critiquaient mon choix, et disaient que c’était une bonne à rien. Je ne les écoutais pas. Maman croyait en elle, croyait en moi, croyait en nous. Orla m’apprit la patience, elle me fit renoncer aux compétitions pour me consacrer entièrement à notre relation. Je ne voulais plus gagner des concours, je voulais gagner sa confiance, son amitié et créer quelque chose de fort. Je finis par pouvoir l’approcher, m’en occuper et même la monter. Mais ce n’était pas glorieux quand j’étais sur son dos, et la monitrice s’énervait beaucoup, elle voulait faire des compétitions avec une équipe sérieuse, et visiblement je n’entrais plus dans ce cadre. Alors je pleurais en rentrant. Je n’arrivais à rien avec cette jument, je remettais en doute mon niveau et mon engagement. Mais ma mère ne me laissa pas baisser les bras. Et chaque pas, même petit, était source de joie.
 
Famille déchirée. A cette même époque, la situation entre mes parents partie en vrille. Ils ne s’entendaient plus et ne voulaient plus se voir ni se parler. Quand mon père venait, ma mère partait. Ce ne fut pas facile à vivre, l’un critiquait l’autre et inversement. Les absents ont toujours tort. Mais je me dis que je devais peut-être me rapprocher de mon père, ce que je fis. J’écoutais ses critiques sur ma mère en silence ou hochant la tête, ne lui disant pas réellement ce que je pensais, essayant de créer une relation. Mais j’avais tort. Un jour je demandais à maman de mettre le haut-parleur pour savoir ce que lui disait papa, et j’entendis des mots qui me brisèrent le cœur. « Garde les tes gosses moi j’en veux pas » ou « De toute façon, après avoir rencontré les enfants de ma nouvelle compagne, je peux te dire que tes filles mal élevées ne valent rien ». Plus tard il essaya de m’expliquer qu’il était en colère, mais je n’oublierai jamais ses paroles.
 
Famille déchirée. Noël. Aujourd’hui je hais noël. L’année de mes 15ans, c’est mon père qui devait être là pour les fêtes. Le divorce était en cours. Maman partit avant qu’il n’arrive laissant ma sœur et moi avec lui. Mais on n’avait plus rien à se dire. Ma sœur avait 18ans, elle avait obtenu son baccalauréat l’année dernière et ne vivait plus à la maison pour ses études, mais elle était là pour les fêtes. Alors on passa du temps ensemble elle est moi, même si on n’avait plus vraiment de contact ces derniers temps. On finit par vouloir appeler maman, mais elle ne répondit pas. On essaya plusieurs fois. L’inquiétude devint plus forte. On appela ses amies qui n’avait pas eu de nouvelle. On finit par prévenir la police… elle fut retrouvée… trop tard… Joyeux Noël.
 
Famille déchirée. J’avais 15ans, je ne pouvais vivre seule, alors je fus obligée de repartir avec mon père. Ma jument ne pouvait venir. Le dernier cadeau de ma mère… Il la vendu. J’allais vivre avec un inconnu. Un inconnu qui voulait diriger ma vie. Fais pas ci, fais pas ça, pas comme ça, tu feras ça comme étude…. J’étais indépendante, je savais faire mes propres choix grâce à maman. J’étais totalement perdue. Je n’avais plus ma mère, plus mes amis, plus ma jument, plus mes repères. J’étais anéantis. Mais je ne supportais pas qu’un inconnu veille diriger ma vie, et me dicter mes actes. Je rentrais donc en guerre contre lui. Il voulait m’imposer une chose, je faisais le contraire. Dès qu’on me contrariait, la violence était ma réponse. Je ne vivais plus, je survivais.
 
Famille déchirée. Je me sentais seule. Et la douleur était bien trop grande en moi, alors j’ai trouvé comment l’extérioriser. Avec un cutter, un couteau, un morceau de verre, ou tout autre chose. Je traçais des lignes rouges sur mon poignet. Sur mon bras quand je n’avais plus de place. Sur mes mollets, mes cuisses, mon ventre. Là où il y avait de l’espace. Ça faisait mal, très mal, et je taillais de plus en plus profond. Je me concentrais sur cette douleur pour oublier le reste, c’était beaucoup plus supportable. Mon père petait les plombs « mais que vont dire les gens ! » ou encore « tu as foutus du sang partout je venais de passer la serpillère ». Avec le temps il ne m’atteignait plus. Je n’attendais plus rien de lui.
 
Famille déchirée. Au lycée, je rencontrais un garçon. Un garçon qui resta près de moi-même quand je faisais mes conneries, qui me berça quand les larmes me montaient aux yeux. Il devint mon rocher, mon oxygène, ma nouvelle raison de vivre. Pour lui plaire j’étais prête à tout. Je le voyais regarder avec envies ses filles populaires, taille mannequin, tout droit sortie des magazines. Je voulus lui faire plaisir et je commençais un régime. J’étais motivée, et je n’avais pas très faim, donc je perdis vite. Il sembla apprécié alors je continuais. Parfois je craquais, je mangeais une pâtisserie par envie, mais si ma balance me réprimandait par une prise de poids, je faisais ce qu’il fallait. Vomir ne me faisait pas peur. Perdre Alex si. Je sortais en soirée avec lui, et j’ai commencé à fumer et à boire pour mieux m’intégrer. Quelques personnes me dirent de faire attention, mais je ne voulais plus que l’on me dicte ma conduite, alors je me montrais agressive envers eux. Je n’avais plus peur de rien à part de perdre Alex, et quand il me voyait envoyer les gens se faire voir il souriait. Alors je continuais. Mais même si en parole j’étais méchante, que je cassais des trucs, j’évitais la violence physique, ou alors il fallait vraiment m’y pousser.
 
Famille déchirée. Un soir j’avais trop forcée. A jeun, cigarette, joins, et alcool. Ça ne fit pas bon ménage. Et Alex m’amena m’allonger dans une chambre… Il en profita. J’étais trop mal pour me défendre. Et j’avais trop peur de le décevoir pour dire non… Alors je le laissais faire. Mais je sentais que je m’enfonçais une nouvelle fois… Rester avec lui malgré ça… peut être n’avait-il pas fait exprès… Ou m’éloigner et perdre la seule chose qui me maintenait en vie ? Je n’eus pas à choisir. Mon corps le fit à ma place. Après cette soirée, dès qu’il voulut me toucher ou se rapprocher de moi, mon corps se tendait et je l’esquivais. Je ne faisais pas exprès mais… il partit. J’étais totalement désespérée. La vie ne valait plus la peine. En rentrant je me suis mise à avaler toutes les pilules que je trouvais. Mais mon père rentra plus tôt que prévu et en voyant toutes les boîtes vides, il m’emmena à l’hôpital. J’y restais quelques temps, le temps que mon organisme soit assainit de toutes ces substances. Mais là-bas je refusais de parler à quiconque. Donc pendant mon séjour, mon père prit la décision de m’inscrire au Centre Vivre. Je ne protestais pas. A quoi bon ? Là-bas ou ailleurs rien ne valait la peine. Tu avais 17ans, et voilà ta vision de la vie.
 
 

Mais c’est à nous de décider qui on est.



 
EXPLIQUE EN QUELQUES LIGNES L'ÉTAT DE SANTÉ
Physiquement Lyhann est trop maigre pour être en bonne santé et son corps a du mal à suivre, mais c’est dû à la privation alimentaire à laquelle elle se soumet.
 Elle n’a aucun traitement et n’a été opérée que pour ses dents de sagesse.
Elle fume des cigarettes, une dizaine par jour, bois très régulièrement mais n’est pas alcoolique, elle fume des joins en soirée



 
Comme dit dans l’histoire, Lyhann à un père avec qui elle entretient une relation compliquée, en fait c’est pour elle un étranger qui ne fait pas partie de sa famille. Elle s’entend bien avec sa sœur tant qu’elles ne se voient qu’occasionnellement, et chacune garde ses problèmes pour soi.  

Lyhann est comme son avatar, cependant elle est très maigre, 44kg pour 1m68. Elle est également couverte de cicatrice de coupure, mais ses dernières sont toujours cachées sous son t-shirt manche longue et son jeans.

Lyhann a un bon niveau scolaire, elle est actuellement en première, mais elle sèche beaucoup les cours. Les mathématiques c’est son gros point fort, mais toutes les matières passent bien sauf les langues que ce soit l’anglais ou l’espagnol, elle a longtemps fait des efforts pour s’améliorer, mais sans jamais voir de net amélioration, aussi a t’elle abandonnée l’idée de réussir dans ces matières


  

  

  Bonjour à tous ! Mon nom est un mystère, mais on me connait plutôt sous le nom de Scuik. J'ai une bonne paire d’année et je fais du RP depuis assez longtemps malgré une longue pause. Je viens de France et j'ai connu le forum par mon ami google et je le trouve super intéressant sinon je ne me serai pas inscrite. Je serai présente normalement tous les jours mais tout dépend de mes impératifs car après tout, on a tous une vie! Je ne possède pas un double compte. Et enfin, le mot caché dans le règlement est OK. Vu par Rivaul Corsas.
 
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Juliette Nevers

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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 14:13

Coucou et bienvenue !!!
Pour t'aider un peu, le mot du règlement c'est un mot qui est étrange quand tu lis le règlement, un mot qui n'est pas à sa place ^^

Courage =)

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Lyhann Martinez

Ado en Difficulté
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 14:25

Rien ne m'a choqué en fait
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Dean Morgan

Ado en Difficulté
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Coté coeur : A mon âge voyons !

::::: RÉSIDENT :::::
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 14:31

Superbe histoire ! Bienvenue déjà et bon courage pour trouver le mot du règlement même si c'est LE mot qui n'a rien à faire là dans une phrase. Mais j'ai rien dit n'est-ce pas ? Lol

Sinon pour l'âge pas d'inquiétude, on est nombreux à avoir une trentaine d'années voire plus ^^.

_________________
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Lyhann Martinez

Ado en Difficulté
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Interventions : 80

::::: RÉSIDENT :::::
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Trouble:
Référent/Psychologue :

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 14:33

J'ai trouvé !!!!
Sortez la fanfare !
J'ai lu 4fois la phrase avant de me dire que c'était surement ce mot là ^^ ca me choquait même pas
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Maxime Wilson

Infirmier
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Interventions : 344

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 16:00

Bienvenue :) 
J'aime bien l'histoire de ton personnage!
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Invité
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 18:28

Bienvenue ♥ C'est un personnage intéressant que tu proposes. Hate de le voir en rp ♥
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Rivaul Corsas

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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 21:29

Bravo pour le mot ^^. Bienvenue encore, on se concerte entre admins et on te dit ça très rapidement.
Encore bravo pour cette belle présentation.

_________________



Invité, je te souhaite une grande aventure sur le forum. Merci de ta présence !
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Julie Le Nan

Ado en Difficulté
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Interventions : 2866
Coté coeur : Rien pour le moment

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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 21:44

Bienvenue sur le forum :)
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Rivaul Corsas

Crazy Admin - Directeur
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Interventions : 26093
Coté coeur : Jihanne, ma nouvelle étoile

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 22:11

Il faudrait changer la date de naissance de ton personnage. Pour avoir 17 ans en 2016, elle doit être née en 1999 et non 1987 ^^

_________________



Invité, je te souhaite une grande aventure sur le forum. Merci de ta présence !
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Lyhann Martinez

Ado en Difficulté
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mar 22 Mar 2016 - 22:30

Désolée pour la date je m'étais basée sur le contexte du forum : Mai 2004. Voilà c'est modifié
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Laurann Petit

Ado en Difficulté
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Interventions : 531

::::: RÉSIDENT :::::
Chambre: F12
Trouble:
Référent/Psychologue :

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mer 23 Mar 2016 - 6:40

Bienvenue!!! J'adore ton avatar  

(Avec cette histoire de date je viens de me rendre compte je Laurann allait avoir 18 whuuuut j'ai loupé deux ans de sa vie hahaha)

_________________
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Jarod Fernandez

Educateur
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Interventions : 131
Coté coeur : Célibataire

::::: RÉSIDENT :::::
Chambre:
Trouble:
Référent/Psychologue :

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Mer 23 Mar 2016 - 11:19

Bienvenue parmi nous
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Megan Dufour

Crazy Admin - Médecin-Chef
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Interventions : 43091
Coté coeur : Jason

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Jeu 24 Mar 2016 - 10:14

Bienvenue.

ça veut dire quoi , une trentaine d'années voire plus? Suspect J'ai toujours 20 ans voyons^^ Non, je ne suis pas le dinosaure du forum

_________________
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Thierry Marshall

Crazy Admin - Éducateur & Diététicien
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Interventions : 9372
Coté coeur : Alex, je t'aime pour l'éternité

MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Jeu 24 Mar 2016 - 15:37

Bon... oublions un instant le T-Rex de notre forum( XD )  pour nous concentrer sur le petit vélociraptor qui vient de naître LO7

LO9

OK ! Donc, re bienvenue sur le forum. Tu es officiellement une Vivrienne et nous t'en félicitons.
Tu es dans la chambre F13, ton référent est Joanne Malzieu et ton psychologue Rivaul Corsas.

Tu peux commencer dans le hall où un membre du personnel viendra t'accueillir, puis où tu veux.
Bon RP et encore bravo pour ta fiche dont l'histoire nous a tous fortement plu. A très bientôt.

_________________

Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
- Albert Camus -
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Invité
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Jeu 24 Mar 2016 - 16:10

Peux-tu me garder ton rp d'entrée ? :3
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Chris Harper

Crazy Admin - Ado en Difficulté
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Interventions : 7196
Coté coeur : Apparemment enchaîné à celui de Daniela <3

::::: RÉSIDENT :::::
Chambre: G1
Trouble:
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   Jeu 24 Mar 2016 - 22:03

Welcome here Lyhann !

Bon rp parmi nous ! :)

_________________
« La vie trouve toujours son chemin.  » [Steven Spielberg]
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MessageSujet: Re: La vie est un poison Vivre est le remède   

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