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 Présentation de Dawn Adams [Terminée]

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Dawn Adams

Ado en Difficulté
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MessageSujet: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 2:51




Dawn Adams

 
 



 

 
 
Bonjour! Je m'appelle Dawn Adams mais mes amis me surnomment Dawn . Je suis né(e) à Oxford le 25 Décembre 1999 et de ce fait j'ai donc 17 ans. Côté cœur, je suis en couple mais ouverte à un changement . Je suis adolescente en difficulté . Je suis une personne silencieuse , secrète , confuse , mais aussi brillante , créative et active . Curieusement, je ressemble beaucoup à Nina Nesbitt.


 
Jamais les cris ne cessaient. Que ce fut des cris d’enfants, aiguës et insupportables, des cris d’adultes, profonds et graves ou des cris de machines suppliant de plus être surmenés par ces malades aux nerfs défaillants. Puis au milieu, au milieu de ce brouhaha, assise en tailleur, maigre comme un bout de bois, tordue à moitié, des larmes aux coins du regards et le corps secoués par de silencieux sanglots, plus douloureux que n’importe quel cri, une fille. Une fillette, pour ainsi dire. On ne lui donnait pas sept ans malgré ses douze, sa petite taille, sa maigreur, la peur qui émanait d’elle tromperait le plus savant des hommes. Elle n’était rien qu’un pauvre faon sur lequel on avait tiré, un Bambi que le chasseur n’avait pas épargné. Au centre d’un univers trop bruyant, trop en mouvement, trop rouge, trop blanc. Elle souffrait pendant sa soi-disant convalescence. Une infirmière s’approcha d’elle. La fillette ne la regarda pas. Son habit immaculé faisait souffrir ses yeux, de la même manière que les voix incessantes et dissonantes heurtaient ses oreilles. Mais ce n’était pas si simple, et bientôt elle sentit une main forte se poser sur son épaule, la secouant. Elle avait envie de crier, de s’opposer, de refuser. Mais jamais, au grand jamais elle ne parlerait. Aucun son n’était jamais sorti de sa bouche, depuis la seconde où elle avait posé le pied dans ce lugubre endroit aux murs brillants, de la même maudite couleur que la blouse de l’infirmière. Celle-ci commença à perdre patiente. Elle n’aimait toucher à cette gamine. Elle n’était faite que d’os, et malgré son déplorable gabarit, elle était affreusement résistante. La faire bouger, lui faire avaler de force les pilules qui la pousseraient à se jeter sur un bout de pain rassis, puis celles qui l’empêcherait de se mordre les lèvres jusqu’au sang et ensuite celles qui l’endormirait pour éviter un nouvel « incident » était la pire partie de sa journée. Elle en avait déjà assez de ce travail, et cette fille n’allait pas remporter cette stupide bataille. Elle la tira par les cheveux sans qu’aucun bruit n’émane de la gamine. Elle devait être muette.

-Allez debout !
Il y eut un temps où l’infirmière était bonne avec les patients. Surtout les enfants. Elle leur souriait, s’asseyait à leur côté et les encourageait à prendre d’eux même leurs médicaments. Puis elle avait commencé à réaliser que cela demandait beaucoup de temps, de patiente. Elle avait aussi commencé à réaliser la précarité de son salaire, puis  à haïr ses journées, trop longues et trop désagréables. Pourquoi devait-elle gérer les malades mentaux ? Ne pouvait-elle pas avoir un métier normal ? Si on lui avait véritablement expliqué ce qui l’attendait au département psychiatrie, elle aurait changé son orientation et serait devenue comptable. Tout sauf devoir nourrir de force des gosses anorexiques et violents, tout sauf devoir accompagner des vieillards séniles à la selle, tout sauf devoir supporter les délires des cinglés qui habitaient cet hôpital. Tout sauf les caprices de cette gosse.
La fillette voyait bien que l’infirmière allait perdre patiente. Cette dernière n’en avait jamais eu, mais cela empirait avec le temps. Surtout avec elle. L’infirmière ne tolérait que difficilement le silence de la gamine, son inaction, son dossier médical, son corps. Mais la fillette ne voulait pas prendre ses pilules. Elle ne voulait plus de pilules, plus jamais. Elle ne voulait plus de bruits, plus de blanc, plus de douleur. Mais elle avait douze ans et n’en pouvait plus. Elle savait qu’elle devait se comporter de manière exemplaire si elle voulait mettre fin à ce calvaire. Sourire, parler, prendre ses pilules gentiment, manger tout ce qu’on lui donnait. Mais l’infirmière lui hurlait dessus, la bousculait. Et sur le coup, la seule chose à laquelle la fillette pouvait penser était de l’arrêter. Alors elle posa sa main sur la clé qu’elle avait volée, disposée derrière elle, cachée par son corps malingre et collée contre le mur aveuglant. Elle la serra entre ses maigres doigts et rassembla ses forces, les forces qu’une fille de douze ans qui ne s’était pas alimenté depuis vingt-quatre heures avait, décuplés par sa volonté, par sa colère et par son instabilité mentale. Elle bougea la clé entre ses doigts, passa la fine couche de chair qui recouvrait ses phalanges sur le bout pointu et le sentit pénétrer un peu dans son corps. Parfait. D’un mouvement brusque, elle dégagea son bras et le dirigea vers l’infirmière, la clé toujours dans sa petite main et l’enfonça violemment dans la jambe de l’infirmière, avec plus de force qu’elle n’aurait dû en avoir. Le cri de l’infirmière joint la cacophonie permanente de l’institut psychiatre et sa jambe commença à saigner  plus profondément qu’elle n’aurait dû avec une simple clé. Quant à la fillette, elle ne réagis pas, à son habitude. L’infirmière la fusilla du regard et jura de toutes ses forces avant de s’écrouler, vaincue par la blessure, incapable de retirer la clé de sa jambe. La fillette se leva et s’éloigna doucement, abandonnant l’infirmière à ses cris et ses « à l’aide ». Une nouvelle fois, elle s’éloigna du bruit, carpe parmi les pies, et s’assit plus loin. A cette distance, les cris d’agonie de l’infirmière n’étaient qu’un lointain murmure, les bruits de pas du personnel qui accourait à sa rescousse aussi. Dawn posa sa tête sur ses genoux recroquevillés, à son habitude. Elle n’était jamais dans sa chambre. Toujours dehors, le front sur les genoux, ses cheveux blonds délavés et trop longs recouvrant presque l’intégralité de sa carcasse. Elle était comme le fantôme de ces couloirs blancs. Mais aujourd’hui, lorsque l’infirmière l’aura dénoncé, cela changerait. On la déménagerait. On la mettrait en isolement, avec une camisole pour l’empêcher de faire du mal aux autres. On lui murmurait ensuite d’une voix douce, fausse et travaillée que c’était aussi pour son bien. Dawn avait toujours su faire preuve d’originalité. Une cuillère, un câble, une brosse à dent, une épingle, une clé. Tout se transformait en arme, en outil entre ses doigts. On ne pouvait pas lui faire confiance. Un moment d’égarement et elle finirait les bras en sang, et on ne le saurait que trop tard, puisqu’elle ne hurlait jamais. Dans d’autres cas, comme celui-ci, c’était les autres qu’elle blessait. C’était ce qu’ils appelaient communément « un incident ». Parce que dans cet endroit, tout le monde était fou. Tout le monde avait des problèmes et ceux qui étaient censés aider se targuaient d’avoir les plus gros. Et tandis que les malades hurlaient, le personnel se plaignait. Et Dawn, Dawn se taisait. Elle se bouchait les oreilles, et jamais, au grand jamais elle ne parlait.
**
Guérison, n.f : Disparition complète des symptômes d'une maladie, d'une affection, d'une pathologie ou les conséquences d'une blessure avec un retour à l'état de santé antérieur. Autrement dit il s'agit du recouvrement de la santé.
Le 13 Décembre 2013. Un Vendredi. En cette sombre journée d’hiver, alors qu’elle était âgée de quatorze ans et qu’elle avait passé près de trois de ces années enfermée, après sept transferts et quatre cent soixante-sept « incidents », Dawn Adams, britannique de naissance et française d’adoption, fut déclarée guérie. On la laissa sortir du bâtiment qui avait fait son malheur. Elle avait gagné vingt kilos, trente centimètres, était passée par l’anorexie, la boulimie (en volant la nourriture des autres patients), la kleptomanie, la mutilation. Elle avait passés plusieurs centaines d’heures en isolement, paniquant et immobilisée, conséquence de ses actions  violentes. On la jeta presque à la porte, en réalité. Plus personne ne voulait de Dawn Adams, seul l’argent de sa génitrice, une inconnue au bataillon, forçait l’institut à la garder jusqu’à ce qu’elle soit socialement stable.  Un Vendredi 13, donc, marqua la fin de la pire période de la vie de Dawn. Elle avait changé. Elle était devenue, malgré les circonstances, d’une beauté à couper le souffle. Elle le voyait dans le regard des autres patients, dans celui du personnel. Elle le verrait plus tard dans celui des inconnues, puis des camarades de classes. On la remarquait. Elle, ses cheveux platines qui reflétaient la lumière comme un écran, sa peau de satin, sa couleur d’yeux, d’une douceur chocolatée inattendue. Son corps malmené mais fascinant. C’était à n’y rien comprendre. Et Dawn s’en fichait. Elle ne savait pas que la beauté était un avantage, ne savait pas qu’elle était belle. Elle voyait seulement qu’on la remarquait, et pas seulement parce qu’on la reconnaissait ou parce que ses os ressortait. On la regardait pour le plaisir coupable d’observer une créature singulière. Une créature dotée d’une beauté ensorcelante mais privée d’une voix, de la capacité de s’exprimer. Dawn Adams, après trois ans de pure souffrance, était toujours muette. Elle était changée, agréable à regarder et paraissait vivante. Mais Dawn Adams, comme le prouverait à jamais la clé volée qu’elle portait en pendentif, également volé, n’était très certainement pas guérie.
**
Il fallait croire que la guérison, la sortie au grand jour ne garantissait en rien le silence. L’espace était plus grand, les bruits moins violents, sans accents. Mais ils étaient là, incessants à nouveau, comme un souvenir lancinant de la période de sa vie où ils lui faisaient poignarder des choses. De nouveau, il y avait des gardiennes de prisons. Les infirmières et leurs habits immaculés avaient laissées place aux surveillantes de l’internat et au professeur. Le blanc avait été remplacé par un beige crème, un bleu scintillants et des décors mal assorties.  Dawn avait été lâché dans l’internat, sans pilules mais sans aide. Elle se demandait si sa mère avait effacé son dossier. Si elle lui avait inventé un passé en Russie, un trauma important, un viol peut-être. Elle se demandait si les élèves avaient reçu comme ordre d’être gentil avec elle, de ne pas s’attendre à ce qu’elle parle, de l’accompagner à ses cours et de lui faire un grand sourire. Parce que la fille qui s’approchait d’elle montrait ces intentions. Il n’y avait aucun garçon dans le pensionnat, au grand bonheur de Dawn. Elle haïssait les hommes. La fille qui s’approchait arriva finalement à son niveau et commença à lui parler. Des banalités. Dawn retint son nom, Dahlia, puis se mit à la détailler. Dahlia était rousse, aux cheveux bouclés et particulièrement volumineux. Ses yeux étaient d’une couleur étrange, fascinante, entre le bleu, le vert et l’ambre. Sa peau était basanée, prouvait un temps important passé au soleil, son corps était musclé et tracé et son uniforme customisé pour révéler sa poitrine et une partie plus importante de ses jambes. Dahlia était dans une condition physique parfaite, chose que Dawn avait rarement vue. Jamais l’idée de s’occuper de son corps  ne lui avait traversé l’esprit. Le nourrir était déjà si compliqué. Tantôt elle ne lui en donnait pas assez et ne parvenait pas à en avaler plus, tantôt elle le gavait et il rejetait de lui-même tout ce qu’elle lui donnait. Elle remarqua l’absence totale de cicatrices chez la jeune fille et prit conscience des siennes. Ses poignets, ses jambes, ses épaules, son visage. Elle en avait partout, la plupart faite de sa main ou de ses dents. Rapidement Dahlia l’entraina en classe, lui promettant de l’aide si elle avait du mal à comprendre. Dawn s’assit, comme tous les autres et tacha d’oublier le brouhaha ambiant. Le professeur, un homme d’un certain âge, aigri et laid, ne semblait pas capable de faire de même et colla une évaluation pour calmer la classe. Dahlia alla lui parler, montrant la nouvelle venue du doigt, le visage sincèrement navré. Le professeur ne répondit que d’un haussement d’épaule et posa une des copies sur la table de Dawn. Des sciences. Dawn n’avait jamais eu de véritable éducation. Son primaire avait été mouvementé. A chaque niveau, on souhaitait la faire passer au-dessus. «Il faut la faire sauter, elle s’endors presque en cours !  », «  J’ai tenté de lui donner le programme de la classe au-dessus mais rien à faire, nous ne sommes pas former pour gérer ce genre d’élèves. Il lui faut un encadrement bien précis  ». Certains parents sont fiers d’avoir des enfants génies. D’autres, comme sa mère, pensent que c’est une source supplémentaire d’embarras et n’en font rien. Ainsi, Dawn s’endormait en cours, se faisait exclure des jeux de ses camarades, et cherchait de quoi satisfaire sa curiosité dans tout ce qu’on ne lui donnait pas. Elle savait qu’il était bon de prétendre être normale. Mais Dawn ne voulait plus faire semblant et jamais elle n’avait été normale. Elle remplit la copie en quelques minutes et la rendit au professeur. Celui-ci lui jeta un regard interrogatif avant de regarder la copie et de se rendre compte que toutes les réponses étaient parfaitement justes. Et de nouveau, Dawn sentit cette ambiance si particulière dans la classe. De nouveau, on la voyait comme u monstre. Un monstre impressionnant et fascinant. Mais un monstre tout de même.
**
-Ils vont t’envoyer où ?
Le regard de Dahlia était sincèrement inquiet, désolé, déçu peut-être.
-Un centre pour ados à Nice. Pas un hôpital. Ils pensent que c’est une rechute qui peut être calmée sans en venir à cette extrémité.
Dawn avait commencé à parler à Dahlia un an auparavant. Aux premières abords, elle pensait que la rousse se contenterait de lui servir de tremplin à une vie triste et monotone, où elle devrait se tenir tranquille jusqu’à sa majorité. Jusqu’à ce que sa mère ne puisse plus décider pour elle. Mais sa relation avec sa camarade d’internat s’était révélée beaucoup plus complexe, beaucoup plus attachante, intéressante et enrichissante. Dahlia s’était attaché à la blonde et avait été la seule amie qu’elle avait jamais eue, son soutien dans une vie qui n’en avait pas connu, et avait façonné les deux ans presque paisibles passés au pensionnat parisien.   
-C’est affreusement loin, Nice.
La rousse posa sa tête sur l’épaule de Dawn. Elle l’avait aidé à se rengraisser, à recouvrer une apparence plus saine. Elle l’avait mise au sport, et le talent de la blonde pour la danse et l’escalade s’était vite révélé.
-Je ne t’entendrais plus jamais chanter.
Dawn ne répondit mais entonna un chant de sa voix si…unique. Elle adorait chanter. Elle l’avait découvert avec Dahlia, avait recouvré l’instrument vocal en même temps que sa capacité à user de la parole. En compagnie de la rousse, elle avait redécouvert la beauté du langage, du son. Sa phobie du bruit s’état atténuée et elle s’était vite mise à chanter pour le plaisir de son amie.
Comme si elle avait entendu ses pensées et qu’elle s’en trouvait vexée, Dahlia leva sa tête de l’épaule de la blonde et rapprocha son visage du sien. Elle posa ses doigts couleur bronze sur la peau laiteuse de Dawn et effleura les lèvres roses des siennes. Un sourire se dessina sur ces mêmes lèvres quand Dawn se prêta au jeu et intensifia le baiser, passant sa main dans les cheveux doux et épais de sa partenaire. Qui sait. C’était peut-être leur dernier.
**
Trois coups à la porte, une centaine dans sa cage thoracique. Le professeur ouvrit la porte et se figea quand il reconnut Dawn, une fourchette à la main.
-Bonjour Monsieur Ross.
Il ne comprenait pas. Elle devait partir. Ou au moins être terrifiée, traumatisée au point de ne jamais revenir. Et pourtant la voilà, son visage toujours aussi beau et inexpressif, ses mains resserré sur l’instrument. Il ne put parler lorsqu’elle le poussa à l’intérieur de sa chambre d’une force qu’elle ne devrait pas avoir et qu’elle ferma la porte.
-Je vous tuerai s’il le faut. Je n’ai pas le moindre problème avec cela, annonça-t-elle d’une voix de glace
Le professeur sentit une boule se serrer dans la gorge. Il avait mal agis, il le savait. Mais les conséquences allaient plus loin qu’il ne le pensait. Tout le monde avait été prévenu. Cette fille était dangereuse, pouvait agresser qui que ce soit avec n’importe quoi. Une infirmière s’était apparemment retrouvée amputée de la jambe à cause d’une clé. Il avait cru prendre ses précautions, avait cru contrôler ce jeu périlleux auquel il s’était essayé. Et pourtant la voilà, une arme blanche dans la main, une étincelle meurtrière dans les yeux.
Dawn avait du mal à demeurer calme. Elle était pourtant habituée à ce que rien n’ait de réelle importance pour elle. Mais pas encore. Elle s’était faite piéger une première fois, parce qu’elle était faible, jeune, rachitique. Mais là, non. Il avait pourtant réussi. Elle prit une profonde inspiration, tâchant de se sortir les flashs de la tête. Mais rien à y faire.
Tous les deux avaient commencé amicalement. Comme des prédateurs cherchant à faire croire à leur proie que tout irait bien.
Elle était heureuse qu’il ne parle pas. Un mot et cette fourchette aurait fini dans un mauvaise endroit. Et elle ne voulait pas aller en prison, ou retourner dans l’enfer blanc de l’hôpital.
Puis ils s’étaient approchés. Ca, ils en avaient le droit. Le premier était un médecin qui s’approchait de sa patiente, le deuxième un professeur qui s’approchait de son élève. Rien de bien suspect, rien de profondément mauvais. La proie n’avait pas réellement de quoi s’inquiéter
Elle fit un pas en avant et fit jouer la fourchette entre ses doigts. A son habitude, elle pressa le côté pointu, celui qui pouvait faire du mal, contre son doigt de porcelaine. Elle aimait sentir un avant-goût de la douleur, peu importe qui aurait à en subir son entièreté.
Leurs mains sur son corps étaient le premier signe. D’abord l’épaule, puis le bras. Un sourire, gardons la proie en confiance. Jusqu’à ce que ce soit trop tard. Les portes étaient fermées, verrouillées, de préférence insonorisés. Dawn se souvenait de cette sensation de malaise lorsque ces hommes avaient commencé à la caresser. Doucement d’abord, amicalement. Mais ça finissait toujours par aller trop vite
Une goutte de sang lui apprit qu’elle avait enfoncé la fourchette un peu trop loin. Elle la retira et mis son doigt dans sa bouche pour la sucer le liquide au goût métallique puis leva ses yeux vers le professeur. Son regard était apeuré, semblable à celui d’une biche devant un chasseur.
La véritable alerte, c’était le moment où le regard changeait. Celui où il passait de rassurant à menaçant. A ce moment, l’homme devenait un animal, il savait déjà qu’il avait gagné. Une autre aurait hurlé mais Dawn ne savait pas parlait.
Il était temps d’agir. Elle serra la fourchette entre ses doigts, son index suintant toujours de sang. Elle avança plus vite, eut la satisfaction de voir le professeur reculer.
Au moment où ils commençaient à remonter les vêtements, il n’y avait plus de retour en arrière. Elle n’avait pas besoin d’être nue. Il fallait juste que les endroits stratégiques soient accessibles, pour que le rapport de force soit mis en place. Ensuite, la jeune fille ne bougeait plus d’elle-même, traumatisée, immobilisée. Il n’y a plus de nerfs dans une victime
Quand il se retrouva collé au mur, le professeur sut qu’il allait payer. Dawn s’approcha et lui fit signe de silence.
Ils murmuraient « chut » quand elle commençait à montrer des signes d’opposition, lui intimaient le silence, bloquaient peut-être sa main avec bouche. Eux-mêmes avaient du mal à contenir leurs bruits primitifs et sauvages tandis qu’ils déchiraient ses vêtements, se rapprochant de plus en plus du but.
Dawn balada la fourchette sur le torse du professeur. Il n’osait plus bouger. Elle arriva au niveau du bas de son ventre et remonta la chemise, voyant apparaître la peau vieillissante et sale. Elle ne regarda pas le visage du professeur. Il n’agirait pas. Personne d’agissait jamais.
Jamais elle n’avait autant souffert que la première fois. Elle avait connu beaucoup de douleur, beaucoup de souffrance, beaucoup de malheur. Mais cette sensation était pire que tout ce qu’elle avait vu. Elle était non seulement physique mais mentale, psychique. Sa peine dépassait l’entendement. La deuxième fois fut pire. On ne s’y fait jamais. Leurs mains sales et non voulues, leurs désirs inappropriés, leur violence inouïe. L’humiliation, la peine, la douleur. On lui arrachait tout ce qu’elle avait d’humain, tout ce qu’elle avait d’innocent, de féminin. Jamais Dawn n’aurait cru que tel supplice put exister.
Elle enfonça la fourchette dans sa peau, à cet endroit du bas-ventre qui ne cicatrisait jamais vraiment. Elle lui intima d’un regard de ne pas hurler et commença sa besogne, sa dernière tâche avant de partir.
La première fois, elle ne put rien faire. Elle ne le revu jamais, il quitta l’hôpital pour sa retraite, mais les souvenirs ne partaient pas. La deuxième fois, elle attrapa le lourd taille-crayon sur la table et heurta le professeur avec. Plus tard, il l’accuserait d’avoir été l’agresseur et s’en sortirait. La fille était un cas à problème et lui un professeur respectable. Mais ce genre de souvenir ne s’en pas. Jamais. Elle se vengerait. Oh oui. Avant qu’ils ne l’envoient à l’autre bout du pays, elle se vengerait. Il regretterait. Il regretterait aussi longtemps qu’elle se souviendrait.

Dawn s’éloigna pour observer son œuvre, la fourchette dégoulinante de liquide rouge. Elle aurait pu dire quelque chose, lui asséner une dernière phrase. Mais elle lui avait déjà bien trop parlé. Elle sortit de la chambre, se dirigeant de son pas habituel vers une nouvelle ville, une nouvelle vie. Et derrière elle, un professeur coupable qui n’oserait jamais parler restait figé au mur, un « VIOLEUR » marqué au fer rouge sur son ventre, la douleur intense et indélébile.

 

 
Dawn est une grande malade, habituée des traitements Depuis sa tendre adolescente le commencement étant la fameuse période où son âge commença à contenir une dizaine, elle se mutile. Et elle mutile les autres. Elle ne parvient pas à comprendre le fonctionnement de son corps, tantôt elle l’affame, tantôt le gave. Son séjour prolongé en hôpital psychiatrique avait pour but de la soigner de ces violences envers elle-même et les autres, de lui apprendre à se nourrir et à gérer le corps imposé dont elle était incapable de s’occuper. Des rendez-vous avec des psychologues avaient tentés de la sortir, sans succès, de son mutisme. Ses traitements ont été des enchaînements de pilules, d’aides, d’autres solutions plus ou moins conventionnels, plus ou moins efficaces. Dû à sa jeunesse passée extrêmement encadrées, Dawn n’a jamais eu le loisir de s’adonner aux folies que sont les tatouages et les piercings. Sa période en internat lui a permis de tester l’alcool, les drogues, le sexe. Elle les apprécie et ne s’y refusera pas mais aucune addiction n’est notable.
 

 

 
Famille. Voilà un mot qui fait bien mal quand on a eu celle de de Dawn. Certains disent que l’absence vaut mieux que la mauvaise qualité. Mais si la mauvaise qualité peut se targuer d’être synonyme d’existence, l’absence n’est rien si ce n’est de la mauvaise qualité. Dawn ne connait que le nom de sa mère. Régine. Un nom bien horrible qu’elle avait lu sur ses fiches, sa génitrice étant avant tout sa tutrice financière. Un nom qui ne s’accorde pas à la beauté époustouflante dont Dawn avait pu juger lors des trois occasions où elle put apercevoir sa mère sans lui adresser un mot. Dawn ne sait pas si elle a des frères et sœurs, suppose que son père est d’origine britannique et a grandis orpheline et solitaire.

On ne peut pas se contenter d’un regard sur Dawn. Il en faut deux, trois, chacun d’une dizaine de secondes. On s’interroge à chaque fois. Est-ce possible ? Est-ce possible que des cheveux soit si délavés ? Est-ce possible qu’une peau soit si translucide ? Est-ce possible que des yeux marrons ressorte tant sur un visage ? Et pourtant si. On pourrait croire que ses troubles alimentaires l’aurait privé d’une croissance, mais elle atteint pourtant 1m70, hauteur tout à fait respectable sans être trop impressionnante. Quant à sa corpulence… Le corps de Dawn est un indécis. Mais à ses dix-sept ans, alors qu’elle franchit le portail du centre Vivre, elle a l’air normale. Pas maigre. Pas obèse. Normale. Sa corpulence n’est heureusement, et pour l’instant, plus ce qui attire l’attention. Si l’on détaille ses bras, ses jambes, voir son buste, on y trouvera des cicatrices, des traces de coupures, de coups. Elle est responsable de la plupart d’entre eux et ne cherche pas à les dissimuler.  Pour finir, Dawn est belle. D’une beauté anormale, fascinante, étrange. D’une beauté qu’elle ne comprend pas, qu’elle ne veut pas comprendre. Parce qu’elle sait que cette beauté lui vient, toute entière, de sa mère. Et s’il y a une chose que Dawn hait plus que son corps déglingué par tous ces excès, c’est sa mère.   

Dawn est un génie. Tout simplement. Elle comprend tout au quart de tour, veut toujours en savoir plus, est curieuse sur tout et n’importe quoi. Elle s’est habituée à être déçue par la scolarité. Elle s’est habituée à ne jamais apprendre ce qu’elle voulait apprendre de la bouche de ses professeurs. Elle a goût prononcés pour les sciences, les sciences de la vie et de la terre, les mathématiques, la physique. Dawn s’interrogeait souvent, était une jeune fille intéressée. Le manque d’encadrement l’a rendu blasée et lorsqu’elle se donne la peine de remplir ses copies ou de répondre aux questions, c’est toujours au prix d’un silence de la classe et d’un regard perplexe du professeur.

 
 

 

  Bonjour à tous ! Mon nom est Sofia, mais on me connait plutôt sous le nom de bah…souvent Sofia en fait . J'ai 17 ans ans et je fais du RP depuis environ 3 ans. Je viens de Casablanca, Maroc et j'ai connu le forum par un top et je le trouve magnifique, super bien construit et très intéressant ! Bravo les admins <3. Je serai présente 4 ou 5 /7 jours car après tout, on a tous une vie! JE NE POSSÈDE PAS un double compte Error 404 . Et enfin, le mot caché dans le règlement est OK. Vu par Chris Harper.
 
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Chris Harper

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 9:29

Bienvenue par ici Dawn !

Je n'ai pas eu le temps de finir de lire ta fiche qui est ma foi fort détaillée ! Mais je le fais dès ce midi ! Pour l'instant ce que j'ai lu est très très bon ! :)

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Angèle Carpentier

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 12:06

Bienvenue, super perso !
Éclate toi bien sur le forum.
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Chris Harper

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 14:28

ça y est, j'ai finit de lire ta fiche, et c'est vraiment un très beau personnage !

On se concerte entre admin comme d'habitude, et je te redis ça ! Wink

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Dawn Adams

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 15:44

Chris > Merci beucouup <3 J'ai hâte :3 

Angèle > Merciii <3

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Megan Dufour

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 18:16

Bienvenue, tu es validée mais je laisse à Chris le soin de faire le reste car avec un portable, ce n'est pas évident 😉

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Chris Harper

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Mer 27 Juil 2016 - 18:29

Je m'occupe de toi ce soir, je ne peux malheureusement pas rester, je ne fais que passer. Mais je m'occupe de toi dès que je me reconnecte promis ! Wink

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Chris Harper

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 28 Juil 2016 - 0:51

Double post mais c'est pour être sur que tu le vois bien ! Wink

Tu es désormais officiellement validée ! Tu es chambre F18, ta référente est Juliette Nevers et enfin ton psychologue est le directeur en personne, Rivaul Corsas.

Tu peux dès à présent poster ton arrivée au centre dans le hall où un adulte viendra te répondre. Etant donné que beaucoup sont en vacances en ce moment ou pas vraiment disponibles, je peux te proposer dans le même temps de commencer un topic avec moi, que ce soit avec Chris ou Joséphine, pour ne pas trop attendre ! Contacte-moi en mp si ça t'intéresse;)

J'espère que tu t'éclateras avec nous, même si on est tous un peu fous ! Wink N'hésite pas à venir sur le flood, on aime bien y voir les petits nouveaux ! Razz

Bon jeu !

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« La vie trouve toujours son chemin.  » [Steven Spielberg]
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Dawn Adams

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Coté coeur : A conquérir

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Chambre: F18
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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 28 Juil 2016 - 3:37

Merci pour cet accueil très chaleureux, j'ai hâte de m'y mettre Wink

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Dean Morgan

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Coté coeur : A mon âge voyons !

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Chambre: G3
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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 28 Juil 2016 - 12:32

Salut et bienvenue à toi ! J'ai adoré lire ton histoire. Elle est fort intéressante. Je suis impatient d'être un peu plus présent pour de futurs RP avec toi. 
Sur ce, je retourne bosser, sinon le chef va me tuer XD
À samedi j'espère ^^ et bon jeu parmi nous.

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Philippine Stanger

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Chambre: F17
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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 28 Juil 2016 - 15:30

Saluuuut !
Bienvenue par ici, ton personnage est oufisime ^^
Je suis en.vacance mais quand je revienq, si tu es ok et que ça te tente, j'adorerais rp.avec toi :)
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Julie Le Nan

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Chambre: F5
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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 28 Juil 2016 - 20:59

Bienvenue sur le forum!!
Ta présentation est très intéressante! J'ai hâte de te voir rp!
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Dawn Adams

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Ven 29 Juil 2016 - 0:45

Dean > Mercii 005 Tâche de ne pas te faire tuer par ton boss avant qu'on puisse rp :p
Philippine > Merci c'est adorable <3 J'adorerais aussi rp avec toi Very Happy
Julie > <3 <3 *cookie* Merciii

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Broken toy
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Maxime Wilson

Infirmier
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Interventions : 344

MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Sam 30 Juil 2016 - 21:07

Bienvenue parmi nous!! et félicitation pour ta validation
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Daniela Davis

Crazy Admin - Ado en Difficulté
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Coté coeur : Enchaîné à celui de Chris

::::: RÉSIDENT :::::
Chambre: F4
Trouble:
Référent/Psychologue :

MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Jeu 4 Aoû 2016 - 14:51

Avec du retard, je te souhaite la bienvenue !

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Dwayne E. Walker

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Sam 6 Aoû 2016 - 4:36

Wow !!! J'adore la construction de ton personnage. Bravo !!!

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My baby shoot me down...
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Laurann Petit

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Dim 7 Aoû 2016 - 0:02

Bienvenue :) tu as un super style d'écriture Wink

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MessageSujet: Re: Présentation de Dawn Adams [Terminée]   Ven 26 Aoû 2016 - 20:22

Maxine > Gracias
Daniela > Avec encore plus de retard, je te remercie <3 *cookie*
Dwayne > C'est adorable, merci <3 Ca me touche que tu aimes ma ptite Dawn, j'y suis vraiment attachée
Laurann > Merci beaucoup ma belle, hâte de pouvoir juger du tien Wink

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