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 [Terminée] If I knew how crazy life is...

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Lilith Connan

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MessageSujet: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 18:51


Lilth Joan Connan




 

 

 
Bonjour! Je m'appelle Lilith Connan mais mes rares amis me surnomment Lilith, ou parfois Lily. Je suis né(e) à Nice le 09/08/1999 et de ce fait j'ai donc 17 ans. Côté cœur, je suis célibataire.... Je suis ado en difficulté. Je suis une personne intelligente, perspicace, observatrice, mais aussi timide, impulsive et hypersensible. Curieusement, je ressemble beaucoup à Christa Theret.



Il montait les escaliers d'un pas lourd, tranchant le silence étouffant. Je savais pertinemment que la mince couche de bois aggloméré qui me servait de porte ne le retiendrait pas longtemps. Et pourtant, l'ouvrir eut été abandonner. Et je n'en avais pas le droit. Parce que la femme qui venait de hurler en bas comptait sur moi.


Tout comme l'enfant qui dormait dans la pièce d'à côté.

Ou peut-être ne dormait-elle pas, justement.

Son oreille minuscule collée au mur séparant sa chambre de la mienne, Eve écoutait-elle, anxieuse, en tentant de deviner ce qui allait se passer?

Ça n'aurait été qu'une raison de plus. Je devais me montrer forte, pour elle. Pour que, dans la déchéance de ce qu'on appelait encore famille, il resta une figure à laquelle elle puisse s'accrocher. Parce que sa lutte à elle était bien plus terrible que la mienne.

Les supplications de maman, dont je ne pus discerner les mots, s'étouffèrent dans un dernier hurlement. Elle avait lâché prise.

Dernier rempart entre ses fille et le serpent.

Je devais le reconnaître, mes parents avaient fait preuve d'une singularité étonnante, en choisissant nos prénoms. En mémoire d'Adam, notre grand-père maternel, ils avaient optés pour d'autres personnages de cette mythologie. Lilith était la première femme, selon ces fables dont l'origine se noyait dans les méandres de l'histoire. Mise de côté, elle avait cédé la place à Eve, femme sortant de la côte d'un homme, plus docile. Et plus malléable, aussi.

J'avais donc le mauvais rôle. Mon père, lui, avait pris celui du serpent.

L'annonce qu'Eve, son petit ange, était atteinte d'une maladie encore incurable l'avait rendu fou. Elle vivrait une dizaine d'années, pas plus. Comment pouvaient-ils condamner une enfant de trois ans? Je l'avais vu se perdre dans l'artifice de l'alcool. La violence, elle, était survenue peu après.

Maman était trop faible pour prendre notre défense. Le dénoncer? C'était l'homme de sa vie, celui à qui elle avait prêté serment. Il était malade, et elle ne pouvait pas se résoudre à le quitter. Alors nous serrions les dents, elle et moi.

Il frappa un premier coup d'épaule contre le battant. Au troisième coup, la serrure déjà tellement éprouvée lâcha. Hirsute, tout en sang et en colère, il prit une seconde pour m'observer.

- C'est de ta faute. C'est…

Je reculais d'un pas. Puis d'un autre, jusqu'à ce que le cadre de mon lit s'imprime à l'arrière de mes genoux.

- Tu as peur de moi? Comment oses-tu? Je suis ton père!!!

Il lança une main vers mon visage. Je savais, expérience faite, que l'esquiver ne ferait qu'attiser sa rage. Tout comme céder aux larmes qui menaçaient de m'envahir. Je laissai donc la paume rêche frapper la peau fine de ma joue gauche. Je tombai sur le côté, alors qu'il asséna un deuxième coup. Il se perdit dans une série de vociférations.

Le heurt suivant me fit perdre connaissance.



Je me réveillai, émergeant doucement d'une brume sans rêve. Etrange, j'étais habituellement incapable de trouver le repos en fermant les paupières. Les yeux toujours fermés, je notai que le drap, sous mes mains, n'était pas le même qu'à la maison. L'odeur, elle aussi, était différente. Elle avait quelque chose de sec. D'aseptisé.

Elle me donnait mal à la tête.

Je relevai la tête, et la boule si familière se renoua autour de mes entrailles.

C'était une chambre d'hôpital.

Le bip régulier creva la surface de ma conscience, tout comme le goutte à goutte, les pas des infirmières dans le couloir, le…

 

Je passai quelques jours dans cette chambre trop stérile. Mon père, cette fois-ci, avait poussé la résistance de mon corps un peu trop loin. Paniquant de ne pas me voir reprendre conscience, maman avait enfin eu le courage d'appeler les secours. À présent, il était en prison. Un jugement en bonne et due forme ne tarderait pas. Mais, du haut de mes sept ans, on m'avait assuré que je ne serai pas obligée d'y témoigner. Mon dossier médical était assez éloquent.

 
Sa sentence définitive condamna aussi maman. Au fil des mois, je la vis décliner. Nous touchions une aide financière, qui couvrait les frais quotidiens, les besoins médicaux d'Eve, ainsi que ma scolarité. Mais aucun surplus. Et Eve passait, à présent, plus de temps à l'hôpital qu'à la maison. Je passais la voir aussi souvent que possible. Je lui faisais la lecture, me couchais près d'elle, chassais le monstre de l'armoire, donnais vie à son lapin en peluche tout râpé… Pendant que la vie, implacablement, quittait ses traits, sous le regard impuissant des médecins.

 

Elle nous quitta l'automne de sa neuvième année. L'enterrement fut prompt et sobre. Ne restait de cet ange que quelques photos et lapinou. Mon père fut autorisé à sortir pour l'occasion, et sa simple silhouette me fit trembler comme une feuille.

Mais de toute la famille, cette fois-ci, il ne restait vraiment que moi.

Maman rejoignit d'ailleurs son enfant adorée quelques mois plus tard.

 

Dans les limbes d'une enfance volée, adulte responsable de quatorze ans, à quoi devais-je de tenir encore debout?

J'avais été placé en foyer, et n'avais plus qu'à attendre mes dix-huit ans. Qui voudrait adopter une orpheline aussi âgée. Réveil, douche, école que je suivais distraitement, retour dans mon dortoir, sommeil...

Routine.

De toute façon, je n'aurais pas eu la force d'en demander plus.

Était-ce cela, la vie?

Celle qui avait inspiré poètes et peintres, architectes et scientifiques? Face à l'implacabilité du destin, avais-je encore une place?

À quoi bon…

 

Un cours de sport, initiation à l'escalade, je ratai une prise et glissai. Mais la corde arrêta ma chute brutalement. Aïe.

 

Aïe?

Vraiment?

 

J'avais senti quelque chose. Cette douleur vive, imposée par le baudrier sur mes côtes, avait quelque chose de salvateur. Ce pic de sensation avait noyé la souffrance sourde qui faisait habituellement battre mon cœur.

 
De retour dans ma chambre, ce soir-là, ma peau blafarde appelait cette douleur, pour calmer la souffrance. Un couteau piqué lors du dîner la caressait doucement.

Je savais, quelque part au fond de moi, que me faire volontairement du mal n'était pas une solution. Que ce n'était qu'un piège, une spirale qui ne me laissait pas d'échappatoire. Que j'aurais dû avoir la force de lutter contre cette pulsion qui m'ordonnait de marquer la peau de mes avant-bras.


Sauf que cette force, je ne la possédai plus. Elle s'était évanouie, avec le sourire rassurant de maman et le rire perlé d'Eve.

 

Alors je cédai, et la lame imprima une marque rouge. Et puis, il y eu une deuxième fois. Et une troisième, une dixième, une centième, jusqu'à ce que je cesse de compter… Jusqu'à y noyer la souffrance, les souvenirs.

Mon identité.

Mais quelle importance?


Et puis, un jour…

Quelqu'un, une enseignante un peu plus empathique que la moyenne, remarque mes manches toujours tirées, et ne se contente pas d'un "je suis juste frileuse, madame". Elle m'isole à la fin d'un cours, et, sans dire un mot, me prend dans ses bras.

Je fonds.

Je craque.

Je tente de la repousser, de toutes mes forces, mais elle tient bon. Je crie, je pleure, je me déchire. Mais elle est toujours là. Alors j'abandonne, je laisse tomber toutes mes murailles, et je commence à parler.

Je ne m'arrête que lorsque j'arrive à ce cours d'escalade. Machinalement, je tire sur mes manches. Elle grimace un sourire, et me dit d'une voix claire que je vais me lever, qu'on va quitter cette salle de classe, monter dans sa voiture, et en ressortir aux urgences psychiatriques. Qu'une amie à elle, psychologue, travaille là-bas, que je serai hospitalisée, et qu'il faudra que je fasse confiance aux soignants. Qu'elle ne peut pas me promettre que j'arrêterai d'avoir mal, mais qu'elle me jure qu'il y a des moyens pour apprendre à vivre avec cette souffrance.

Qu'un jour, je me réveillerai un matin, et savourerai d'être encore en vie.

 
Je n'ai plus rien à lui opposer. Ni à elle, ni à tous les soignants à qui je ne dis pourtant presque rien, assommée d'antidépresseurs, anxiolytiques et autres molécules qui tentent de rééquilibrer l'alchimie dans mon cerveau. Je passe des tests, de personnalité, de Quotient Intellectuel, et une étiquette finit par tomber.

Je suis Haut Potentiel, avec un QI supérieur à 99% de la population. Mais j'ai aussi un trouble de la personnalité Borderline. Les psychiatres posent donc un veto à un retour en orphelinat. J'ai beau n'avoir plus qu'une année à tirer, ils pensent qu'un environnement plus stable, et surtout plus encadré conviendrait mieux. Je suis envoyée dans un centre appelé Vivre...


Étonnant, ce nom. J'ai presque envie d'y croire…
De lui donner une chance.
Non, de me donner une chance!



Le dossier médical de Lilith est assez éloquent... Les radios montrent clairement de la maltraitance enfantine, avec de multiples fractures, et une commotion cérébrale importante.
Elle n'a, cependant, jamais eu d'opération.
Tout ceci a cependant prit fin, et la suite est plus psychiatrique.
Une série de cicatrices parcourent ses poignets.
Son traitement est, là encore, psy: elle est sous anti-dépresseurs, et une faible dose de neuroleptiques, qui agissent comme anxiolytiques.



Je n'ai plus de famille... De ma soeur, il me reste un doudou tout râpé, un rire perlé et une odeur d'enfant innocente. De ma mère, le goût salé de ses larmes, sa poitrine secouée contre la mienne, et des traits tirés par une douleur indicible. Et mon père... Je préfère ne pas m'en rappeler!





J'ai une taille un moyenne, presque au mètre septante. J'ai les yeux verts, les cheveux châtains et ondulés. J'ai beau faire tous les efforts possibles, ils restent indomptés, alors je me contente souvent d'une simple queue de cheval. Quoi que, je préfère les laisser détachés et me cacher derrière. Je n'ai pas de lunettes, et ne me maquille pas, ou peu...
Je porte habituellement des pulls à longues manches, donc préfère l'hiver! Je les assortis d'un jeans, un short ou un leggings selon les circonstances, et une paire de converses grises ou de Dock's bordeaux lorsqu'il pleut.
J'ai toujours une série d'élastiques autour du poignet droit.
Je ne suis pas très sportive, mais plutôt fine quand même.





Je n'ai jamais vraiment travaillé, à l'école, par manque d'intérêt autant pour les matières enseignées que la vie tout court. Lorsque l'on envisage aucun avenir, à quoi bon apprendre la géographie ou les maths? Et puis, j'ai passé pas mal de temps à l'hôpital, au chevet de ma soeur, et ait donc une année de retard.
Il paraît que mon QI m'a permit de m'en sortir sans trop de mal jusque là. Peut-être que reprendre goût à la vie me donnera envie de réviser à nouveau?


 
Bonjour à toutes et tous ! Mon nom est Romane, mais on me connait plutôt sous le nom de Lilith va très bien, Lana sinon. J'ai 20 ans et je fais du RP depuis environ 6 ans. Je viens de Suisse et j'ai connu le forum par une errance sur le web et je le trouve vraiment sympa! je l'avais déjà vu, l'ancien graphisme m'en avait détournée, mais là, je me lance!. Je serai présente 2/7 jours, je pense, car après tout, on a tous une vie! Je ne possède pas de double compte. Et enfin, le mot caché dans le règlement est Ok. Vu par Chris Harper.

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Lilith Connan

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 19:20

Désolée pour le double post, c'était juste pour signaler que, de mon côté, ma fiche est terminée. Je corrige/adapte volontiers si nécessaire!

Désolée pour le pavé, j'aime bien écrire les histoires   

Je me réjouis de rp avec vous!

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Chris Harper

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 19:36

Welcome here !

Je vais lire ta fiche de ce pas. A première vue je vois déjà un tout petit détail. Dans ta bio là où tu as écris "Je suis borderline", c'est en fait le nom du groupe qu'on attend, soit "ados en difficulté" que tu dois mettre. Enfin il me semble que c'est ça, j'ai pas encore lu ton histoire. :)

Qu'entends-tu par "L'ancien graphisme m'en avait détourné" à propos du forum ? ^^

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Lilith Connan

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 19:50

Merci!!

Voilà, j'ai changé, merci!

Il me semble que je l'avais déjà vu il y a un moment, et que le graphisme a changé depuis, non? L'ancien graphisme, entre autre (mais je ne me rappelle plus des autres critères de choix) ne m'avait pas convaincue...

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Chris Harper

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 20:02

C'est tout bon, tu es validée ! Te voilà officiellement vivrienne :)

Tu es chambre F2, ton référent est Thierry Marshall et ta psychologue est Ombeline Baudelaire. Tu peux dès à présent poster ton arrivée au centre dans le hall où l'un de nous se fera un plaisir de te répondre ! :)

Pour le graphisme, il a changé il y a 2 mois maintenant je crois, l'ancien était sur des teintes marron/beige. Je suis curieuse de savoir si c'est celui-ci qui ne t'avais pas plus étant donné qu'il est (ainsi que celui-ci), de moi ^^

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Lilith Connan

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 21:09

Je ne me rappelle pas exactement du graphisme en question, désolée... Mais j'aime beaucoup celui-là!

Je m'en vais rp de ce pas, alors! ça fait bien trop longtemps....

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Mila Abril

Stagiaire
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Coté coeur : Le désert

MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Dim 23 Oct 2016 - 23:45

Bienvenue au centre. Ta fiche est intéressante Very Happy
et félicitation pour ta validation
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Laurann Petit

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Lun 24 Oct 2016 - 0:45

Bienvenue!!!! Belle fiche ! Viens voir Laurann ou bien Charlie (c'est moiiiiii) je serais heureuse de rp avec toi :)

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Daniela Davis

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Interventions : 2510
Coté coeur : Enchaîné à celui de Chris

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Chambre: F4
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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Lun 24 Oct 2016 - 13:32

Bienvenue parmi nous =) =) have fun !!

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Lilith Connan

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Interventions : 26

::::: RÉSIDENT :::::
Chambre: F2
Trouble:
Référent/Psychologue :

MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Lun 24 Oct 2016 - 15:02

Merci à tout le monde pour l'accueil!

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Thierry Marshall

Crazy Admin - Éducateur & Diététicien
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Interventions : 9374
Coté coeur : Alex, je t'aime pour l'éternité

MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Mar 25 Oct 2016 - 6:56

Et voilà Mila qui nous prend de nouveau pour des aveugles XD


Bienvenue à toi, très belle fiche. Bon RP parmi nous et n'hésites pas à nous poser des questions si besoin ^^.

Sur ce, bonne nuit, je vais me coucher (rentre du taf, crevé XD)

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Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
- Albert Camus -
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Megan Dufour

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Coté coeur : Jason

MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   Mer 26 Oct 2016 - 10:51

Bienvenue. Jolie fiche et bon rp.

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MessageSujet: Re: [Terminée] If I knew how crazy life is...   

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